Le champagne pour fêter quelque chose

Plus qu’une marque, Billecart-Salmon est un phénomène, une sorte de spécialiste du bien-joué. Mondialement connue pour son rosé, la maison tourne les deux siècles et fête ce bicentenaire avec ces magnums étiquetés « 200 ». 1 818 exemplaires ont été tirés pour rappeler l’année de la fondation de la maison.
Thienot Speedy Graphito

Un graffiti, un champagne

Pourquoi lui Nous aimons beaucoup cette tendance lourde qui pousse les maisons de Champagne vers l’art contemporain. C’est le gage d’une adéquation avec l’air du temps qui est forcément réjouissante. Qu’il s’agisse d’un engagement ancien, comme chez Pommery, ou vraiment récent, comme Thiénot, ou très moderne comme Ruinart, n’a pas d’importance.Ce qui compte, c’est que ça existe.

Un saint-émilion (très) grand cru classé

Un petit château en U fraîchement restauré, flanqué de son chai revisité, entouré des beaux arbres indispensables, cerné de bois et de vignes qui dévale un coteau avec vue.
En Magnum #16

En Magnum #16, l’été en mieux, nouveau numéro, nouvelle émotion

Il faut dire qu'au rythme lent de quatre par an, on les attend toujours avec impatience. Celui-ci, En Magnum numéro 16, nous plaît autant que les précédents avec, comme chaque fois, un petit pincement supplémentaire puisque, comme chaque fois, il y a du nouveau.

Le rosé plus cher que le rosé le plus cher du monde

Enfoncé, le Garrus du Château d'Esclans. Dépassé, Sacha Lichine et son rosé le plus cher du monde. Voilà que Gérard Bertrand, fort de sa volonté de mettre en avant de grands terroirs du Languedoc, présente le Clos du Temple. Huit hectares, cinq cépages et, à terme, une production d'un peu moins de 25 000 bouteilles. Ce premier millésime n'en propose que 5 000.

La lumière des grands liquoreux de Bordeaux

Pourquoi lui Il est très agaçant d’assister au lent déclin des appellations sauternes et barsac lors même que personne ne baisse les bras ou ne laisse flotter les rubans. Non, les producteurs se battent contre tout pour imposer leurs vins d’or. Et rien ne leur est épargné, de l’administration à la Sncf, de l’incurie des marchés à celle des influenceurs. Bref, bravo et merci de produire encore encore de tels prodiges.

Mes magnums (94), un très grand margaux

Chez Bettane+Desseauve, il y a longtemps qu’on aime ce margaux. Précisément depuis le millésime 2005 qui marque l’envolée de l’admirable lascombes.

Un vrai goût pour le champagne rosé

Le vin, c’est souvent une histoire de rencontres, de face à face, de confidences, de rires. Ici, c’est le cas. Les lecteurs attentifs de En Magnum n’auront pas manqué le portrait du chef de cave-directeur général de la maison Gosset, Odilon de Varines. Que les distraits soucieux de ne rien perdre se reportent au numéro 10, page 36.

Un vin « nature », mais un bon

Voilà un vin rare. Un vin « nature », c’est-à-dire sans soufre ajouté. En plus, un vin issu d’une vigne non greffée, à la manière de ce qui se faisait avant le phylloxéra, un gamay originel, le père de tous les gamays.

Même un peu, c’est trop

L’ail. Ce bulbe malodorant adulé par les cuisiniers paresseux ou radins ou les deux, ce fumet envahissant, entêtant, ces lendemains qui déchantent, ces réunions foutues, ces amis chers...